Le film intitulé « Le désir de vivre » de la jeune réalisatrice d’Artsakh Mariam Avetisyan a remporté la catégorie « Meilleur film de peuple indigène », et Avetisyan a été nommée lauréate de la catégorie « Meilleur réalisateur de documentaire » au Festival de Cannes.

Dans une interview accordée à Artsakhpress, Mariam a noté que ce film dépeint la vie d’après-guerre en Artsakh, et les conséquences de cette guerre de l’automne dernier sur les personnes qui y vivent.

« Nous avons reçu des retours positifs de la diaspora [arménienne], nous avons de nombreux soutiens, journalistes, réalisateurs, célébrités – comme Serzh Tankian, par exemple – de différents pays. Le film a été présenté dans divers festivals – à Toronto, en Autriche, aux États-Unis, en Arménie, en Russie – et a été un succès », a notamment ajouté Mme Avetisyan.

Selon elle, cette réussite au Festival de Cannes était inattendue, mais très encourageante, et de tels accomplissements aident et donnent la foi pour aller de l’avant et essayer de faire plus.