Après le match 3 + 2 de Moscou, auquel l’Arménie a participé, deux décisions ont été prises.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mülut Çavuşo ։ lu a annoncé que l’Arménie et la Turquie nommeront des envoyés spéciaux pour discuter des mesures à prendre pour normaliser les relations. Les pays reprendront les vols charters entre Constantinople et Erevan. Çavuşo ։lu a déclaré que la Turquie et Bakou coordonneront les mesures visant à normaliser les relations avec l’Arménie. Plus tôt, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a confirmé que l’Arménie avait demandé à la Russie une médiation pour établir des relations avec la Turquie.

Cela signifie que la « normalisation » des relations arméno-turques se fera sur la base des accords et des intérêts de Moscou-Bakou-Ankara, alors que le gouvernement arménien parle d’un « règlement sans conditions préalables » et se félicite de la déclaration du ministre turc des affaires étrangères.

La deuxième décision importante a été prise à Stepanakert. Des forces de police aux fonctions et aux problèmes étendus seront créées en Artsakh. Elles participeront à la défense du pays, protégeront les installations spéciales, assureront la sécurité des transports spéciaux de marchandises. Le projet de loi a été approuvé par la commission parlementaire.

Ce sont les premiers résultats de la réunion 3 + 2 à Moscou.

La République d’Arménie est souveraine dans ses décisions de politique étrangère, mais cela ne signifie pas que cette politique doit se faire au détriment de la nation arménienne, y compris des droits des Arméniens d’Arménie Օccidentale, ce qui sera sans précédent.

Les conditions d’un rapprochement avec la Turquie occupante doivent être basées sur un accord libre, préalable et informé avec le gouvernement d’Arménie Օccidentale, en tenant compte du territoire de l’Arménie Occidentale occupée, du génocide contre les Arméniens reconnu par les instances internationales.

Le Gouvernement d’Arménie Occidentale invite donc le Gouvernement de la République d’Arménie à créer toutes les conditions pratiques qui lui permettront d’étudier les questions liées à la Politique de Voisinage.