Il y a quinze ans, le 19 janvier 2007, Hrant Dink, fils d’Arménie Occidentale, intellectuel arménien d’Istanbul, fondateur et rédacteur en chef de l’hebdomadaire Agos, était assassiné à Constantinople. Il a été abattu par le nationaliste turc Ogun Samast à l’entrée du journal Agos en plein jour.

L’humanité entière a de nouveau été témoin de la haine de l’idée nationaliste turque et de ses conséquences. Bien sûr, l’intelligentsia progressiste et la société démocratique ont élevé la voix pour protester contre le crime commis, montrant leur solidarité et leur soutien à la nation arménienne, cependant, une réponse adéquate n’a pas été donnée au niveau de l’État au meurtrier et au crime commis. Il est clair que le criminel n’a pas organisé ce crime seul, de plus, il a été parrainé et dirigé par l’État.

Néanmoins, la Turquie, prouvant ouvertement sa politique génocidaire et anti-arménienne, a de nouveau fait face aux reproches et reproches du monde.

L’Arménie Occidentale, condamnant ce meurtre monstrueux et ses organisateurs, se souvient et garde haut le souvenir vivace de Hrant Dink.