Le ministre d’État de la République d’Artsakh a déclaré. « L’Artsakh ne pourra en aucun cas faire partie de l’Azerbaïdjan. Nous sommes tous prêts à affronter toutes les difficultés et tous les défis, mais nous ne dévierons jamais du chemin que nous avons choisi. Personne ne peut se permettre de dévier de cette voie, et quiconque a une opinion différente parmi les Arméniens doit simplement respecter la volonté et le droit des Arméniens d’Artsakh de décider de leur propre destin dans leur propre patrie. Le droit du peuple autochtone d’Artsakh à l’autodétermination prime sur toutes les autres normes du droit international et les intérêts géopolitiques. Et le principe de l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan n’a rien à voir avec le droit à l’autodétermination, qui, soit dit en passant, est également accepté par les principes de Madrid bien connus approuvés par la mission de médiation du groupe de Minsk de l’OSCE. « A cela s’ajoute le principe de l’impossibilité de vivre en Azerbaïdjan à la suite de politiques génocidaires et d’autres dangers ontologiques, que la communauté internationale doit reconnaître sans condition, comme elle l’a fait dans le cas du Kosovo. »