L’ancien Ombudsman de la République d’Arménie Arman Tatoyan a écrit une note dont nous portons à votre attention des extraits : « La déclaration faite lors de la réunion trilatérale à Bruxelles a ignoré le droit à l’autodétermination de la population autochtone de l’Artsakh et la politique génocidaire de l’Azerbaïdjan envers l’Artsakh.

 La sécurité de la République d’Arménie est violée et n’a aucune garantie. Mais cela est également dû au fait que les autorités arméniennes annulent constamment nos thèses fondamentales d’importance historique, à commencer par le fait que l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan n’a rien à voir avec l’Artsakh. À Syunik, les routes sont construites de manière à ce qu’elles soient dirigées vers l’Azerbaïdjan. Les faits relatifs aux crimes commis par l’Azerbaïdjan ont été et continuent d’être cachés au monde extérieur, à la communauté nationale et à la diaspora. Ils ont lié les mains de notre État en ce qui concerne les mécanismes internationaux et ont fait du pays une victime des intérêts géopolitiques. Tout cela a donné à l’Azerbaïdjan plus de liberté pour remplir le monde de fraude. Ils ont anesthésié et continuent d’anesthésier la vigilance des gens. »

Vous pouvez lire la loi sur l’Artsakh approuvée par le Parlement d’Arménie Occidentale le 24 février 2021 sur notre site web