La défenseuse des droits de l’homme de la République d’Arménie Kristine Grigoryan a publié un message sur sa page Facebook à l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, le 26 juin.

« Le 26 juin, l’humanité célèbre la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. « Fournir l’assistance nécessaire aux victimes et aux survivants de ce crime inhumain, ainsi qu’à leurs familles, devrait être une responsabilité directe des États qui ont pris des engagements internationaux », peut-on lire dans le post.

« De nombreux exemples sont documentés dans la guerre de 44 jours en Artsakh, où beaucoup de nos compatriotes ont été soumis à la torture et à d’autres formes de traitement inhumain par les forces armées azerbaïdjanaises.

Des représentants des autorités azerbaïdjanaises ont torturé et traité de manière inhumaine des prisonniers de guerre et des civils arméniens détenus à Bakou, en violation des obligations internationales.

« A cet égard, une évaluation tardive par le droit international, ou son absence totale, comporte un risque sérieux de normalisation de tels crimes dans le contexte d’autres conflits », a souligné l’Ombudsman de la République d’Arménie.

La télévision d’Arménie Occidentale a évoqué à plusieurs reprises des crimes de guerre en documentant les vidéos et les photos qui ont circulé pendant la guerre de 44 jours. La communauté internationale devrait réagir sévèrement à cette situation, afin d’éviter d’autres cas similaires.