La délégation composée de députés et de membres du gouvernement d’Arménie Occidentale, dirigée par le président de la République d’Arménie Occidentale Arménag Aprahamian, poursuivant sa mission dans la patrie, s’est arrêtée devant les ruines de la ville d’Ani, capitale médiévale arménienne, berceau de culture et de civilisation.

Cette fois, la mission de notre délégation était l’observation, car Ani est inscrit sur la liste du patrimoine culturel mondial de l’UNESCO et cette structure globale a l’obligation directe de préserver, voire de restaurer et de maintenir sous contrôle constant les ruines d’Ani, ainsi que toute la zone qui l’entoure. A noter que dans la description publiée sur le site officiel de l’UNESCO, Ani est présentée comme une ville fondée par les Arméniens.

La délégation de la République d’Arménie Occidentale a soigneusement étudié toute la zone des ruines d’Ani et a pu enregistrer un certain nombre de faits, qui malheureusement témoignent des omissions ou simplement de l’incompétence de l’UNESCO. 

Nos députés n’ont pas manqué le fait que des fouilles avaient lieu sur le territoire d’Ani. Dans quelle mesure cela a été convenu avec les organes compétents de l’UNESCO, nous n’avons pas réussi à le savoir, une seule chose était claire, que les fouilles ont été effectuées avec l’autorisation du ministère de la Culture de l’État turc. Soit dit en passant, des fouilles y ont déjà été effectuées et sont prévues dans un proche avenir.Prochainement, nous présenterons en détail dans le cadre d’un rapport sur notre site Internet tous les faits enregistrés à la suite de la mission d’observation dans les ruines d’Ani.