Après la guerre, le village de David Bek, dans la région de Syunik, a perdu non seulement ses champs et ses pâturages, mais aussi sa connexion directe avec Goris et a été confronté à des problèmes de sécurité. Le village est situé entre les villes de Goris et Kapan. Après la guerre, l’armée azerbaïdjanaise s’est approchée du village de 1,5 à 2 km et a bloqué la route menant à Goris, créant ainsi de sérieux problèmes logistiques et de sécurité.

L’école de David-Bek, près de la frontière, est en ligne de mire directe des positions azerbaïdjanaises (à une distance de 1,5-2 km).

Comme de nombreux autres villages frontaliers, David-Bek a perdu une grande partie de ses pâturages et de ses terres arables après la guerre. Certains d’entre eux sont sur ou dangereusement près de la ligne de contact.

La détérioration des conditions d’exploitation agricole a entraîné l’exode de la population du village. Le manque d’eau potable et d’eau d’irrigation est un autre problème. Cela est particulièrement vrai pour les habitants des parties supérieures du village, car les sources d’eau se trouvent dans la partie inférieure.

Les gens vivent dans une anxiété constante. Personne ne sait ce qui se passera demain.

L’Arménie Occidentale exprime son soutien aux villageois et leur demande instamment de ne quitter le village sous aucun prétexte.