L’ancien défenseur des droits de l’homme Arman Tatoyan écrit à ce sujet.

Ces attaques agressives de l’Azerbaïdjan contre l’Artsakh et la demande de fermeture de la route reliant l’Artsakh à l’Arménie constituent une violation flagrante de la déclaration trilatérale du 9 novembre 2020, en ce qui concerne le délai (3 ans), la construction de la nouvelle route, l’accord mutuel du plan routier et l’achèvement de la construction de la route. De quelle paix (même l’intention) ou de quels droits peut-on parler dans le cas d’un tel État, qui mène une politique d’arménophobie ? Elle est ouvertement dirigée non seulement contre les Arméniens de l’Artsakh, le peuple indigène de l’Artsakh, mais aussi contre l’Arménie. Les crimes commis par l’Azerbaïdjan, notamment le meurtre d’un soldat arménien et la blessure de plusieurs militaires, en sont la preuve directe. Je continue à insister sur le fait que nous ne devons pas nous laisser bercer par un faux pacifisme. Oui, la paix est la valeur la plus élevée, nous voulons tous la paix, mais la paix ne s’obtient pas aux dépens de notre patrie et de notre seule existence, mais par la violation constante de nos droits et de notre dignité.

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