Le photographe franco-arménien Antoine Agoudjian, descendant de témoins du génocide des Arméniens, présente au monde l’Arménie et le patrimoine arménien à travers son appareil photo depuis de nombreuses années. Les photographies d’Antoine Agoudjian montrent la souffrance humaine, la douleur, l’amour et la foi en Dieu. Antoine Agoudjian a parlé du sens de la photographie, du tremblement de terre de 1988, du travail effectué pendant la guerre de 44 jours en Artsakh, ainsi que de « A Cry of Silence ». À propos de l’exposition « Traces de la mémoire arménienne », qui couvre la quête de 30 ans de l’auteur et retrace la mémoire arménienne que Hagoudjian a héritée de ses parents, qui ont survécu au génocide arménien.

Il appartient à la troisième génération de survivants du génocide des Arméniens. Antoine Agoudjian est né à Alfortville, en France, où vivent de nombreux Arméniens. De ce fait, Agoudjian a appris les traditions, les chants et les danses arméniens dès son enfance. « Il y avait des groupes de danse arméniens dans la ville, et je me souviens que mon père m’emmenait danser. Quand on danse, on peut s’imaginer vivre en Arménie Occidentale. J’ai grandi dans une atmosphère arménienne et j’ai appris à connaître l’héritage arménien. Mon grand-père était un soldat pendant le génocide arménien et a sauvé un grand nombre d’Arméniens. J’ai été influencé par tout cela », se souvient le photographe.

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