Le 2 septembre 1991, une déclaration d’indépendance a été adoptée à Stepanakert, la capitale de l’Artsakh, lors d’une session conjointe des conseils des députés de la région et du district de Shahumyan, proclamant la sécession de l’URSS, la proclamation de la République de l’Artsakh et la formation de ses autorités et de son administration étatiques provisoires.

Rappelons que la lutte de libération des Arméniens d’Artsakh a commencé à la fin de 1987. Le 20 février 1988, la session extraordinaire du Conseil régional des députés nationaux du Haut-Karabakh a adopté une décision visant à s’adresser aux Conseils suprêmes d’Azerbaïdjan et d’Arménie sur la question de la sécession de l’Azerbaïdjan et de l’unification de l’Oblast autonome avec l’Arménie. En réponse à cette demande, une nouvelle vague de violence et de persécution a commencé en Azerbaïdjan. La déportation massive de la population arménienne de Kirovabad, aujourd’hui Gandzak, de Bakou et d’autres régions d’Arménie et d’Arménie a commencé fin novembre 1988.

Le 13 janvier 1990, les massacres de la population arménienne de Bakou recommencent et des groupes d’Azerbaïdjanais sont déplacés dans la région du Nagorny-Karabakh. Les premiers détachements de la milice arménienne ont été formés et ont commencé à se défendre dans les régions de Shahumian, Getashen et autres du Nagorno-Karabakh.

Il convient de rappeler que cette lutte a été formée dans le but de libérer l’Arménie Occidentale après la libération de l’Artsakh. Cependant, en raison de certaines circonstances, la lutte a cessé, qui est aujourd’hui poursuivie dans le domaine juridique par le président de l’Arménie Occidentale, Arménag Aprahamian.

Une proclamation d’indépendance qui n’est pas suivie par une reconnaissance internationale par d’autres Etats, n’a pas force de droit. l’Artsakh a toujours fait partie de l’Arménie et en 1920 durant le génocide des Arméniens en Arménie Occidentale, l’Etat d’Arménie comprenant l’Artsakh, a déjà obtenu une reconnaissance internationale. 

Depuis l’Arménie Occidentale n’a jamais remis en question les reconnaissances d’indépendance obtenues bien au contraire elle les défend de toutes son âme.