La capitale d’Ani, entourée sur plusieurs côtés par de profonds ravins, possédait également des grottes que les gens utilisaient comme abris. Ces grottes avaient deux et trois étages, des salles spacieuses, des églises, des bancs, des tombes et de longs tunnels. L’exploration des grottes d’Ani a commencé au début du 20ème siècle. Dans l’une de ces grottes a été retrouvé le tombeau familial et l’église d’un des riches prince d’Ani, Tigran Honents, sous la dynastie des Zakarian, ce dernier est particulièrement remarquable pour ses fresques. La tombe d’une petite fille qui a été fouillée en 1907 a été conservée. On y a trouvé une belle robe en soie brodée de fils d’or, un châle avec un lion et un corbeau brodés, un coussin décoratif avec des images d’oiseaux. D’ailleurs, cette robe est exposée au Musée d’histoire de l’Arménie.

Parmi les grottes d’Ani, une attention particulière doit être accordée aux pigeons.

On sait que les hommes élèvent des pigeons à des fins diverses (poste, viande, etc.) depuis l’Antiquité.La ville aux mille et une églises surprend Ani avec ses monuments spirituels.