L’amour et la passion pour nos racines ancestrales, le paradis terrestre usurpé par l’ennemi, l’Arménie Occidentale, doivent dominer nos cœurs comme une lumière d’espoir.

Il me semble que le moment est venu pour nous de nous unir pour trouver une solution à notre libération de l’extérieur et tracer le chemin du retour.

Que personne ne pense qu’après la reconnaissance du génocide par la Turquie, notre combat sera d’exiger des compensations et de priver les Turcs de leur turcité.

Nous savons que les blessures morales ne peuvent être effacées avec des promesses, de l’or et de l’argent. Sinon, ce serait immoral de notre part et une trahison de la mémoire de nos martyrs. Je veux que nous purifiions notre esprit combatif et soulageons les blessures dans notre mémoire.

Si nous voulons aller de l’avant dans notre quête pour trouver L’ARBRE À OISEAU PERDU et ne pas suivre l’arc-en-ciel insaisissable de l’indifférence pendant encore cent sept ans comme nous l’avons fait jusqu’à présent, nous devons nous faire confiance.

Pour ce faire, nous devons être correctement formés, parfaitement conscients des principes fondamentaux de solidarité, de fraternité, de loyauté, de transparence, de compréhension mutuelle, d’humilité et d’honnêteté, qui doivent faire partie de nos actions et de nos habitudes. Tout ce que nous avons à faire est de trouver notre propre Arménie.

Mais d’abord, nous devons ouvrir les esprits bloqués de beaucoup de nos frères et sauver la brebis perdue à l’intérieur.

Partager avec quelqu’un ne veut pas dire exagérer… Raymond Berberian