Les personnes déplacées des territoires occupés d’Artsakh font depuis longtemps appel au gouvernement de la RA et à l’ONU, exigeant de leur accorder le statut de réfugié, afin qu’ils aient le statut approprié pour retourner dans leurs lieux de résidence. L’ONU leur a répondu que la résolution de ce problème était du ressort du gouvernement de la RA. Levon Hayryan, président de l’ONG « Hanun Hadrut », a déclaré cela, se référant aux déclarations de Nikol Pashinyan.

Selon le point 7 du communiqué du 9 novembre, « les déplacés internes et les réfugiés doivent retourner sur le territoire du Haut-Karabakh et des régions voisines sous la supervision du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ».

Abordant cette question, Nikol Pashinyan a déclaré lors de la dernière session du gouvernement. « Il est possible de vérifier quelles conditions l’Azerbaïdjan a créées et quelles mesures il a prises pour le retour en toute sécurité de milliers d’habitants de Hadrut et d’autres zones habitées par des Arméniens du Haut-Karabakh. L’Azerbaïdjan n’a pris aucune mesure dans ce sens, ce qui constitue une violation flagrante du point 7 de la déclaration tripartite du 9 novembre 2020. »

Selon Levon Hayryan, ce n’est pas Aliyev, mais NikolPashinyan, qui a signé le document du 9 novembre, qui devrait donner des garanties.

Début 2022, un certain nombre de citoyens déplacés de la ville de Shushi, en Artsakh, ont également fait appel au président de la République d’Arménie Occidentale, ArmenagAprahamian, pour qu’il protège leurs droits bafoués. Compte tenu d’un certain nombre d’événements importants et du fait que Chouchi est également reconnu comme faisant partie de l’Arménie Occidentale, des requêtes ont été préparés pour les personnes déplacées sur ordre du président, qui ont été présentés à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Aujourd’hui, sur diverses plateformes internationales, des efforts sont déployés pour protéger pleinement leurs droits.