Le 12 janvier, le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu une discussion sous la présidence du ministre des Affaires étrangères du Japon sur le thème « Promouvoir et renforcer l’état de droit pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales ». Le secrétaire général de l’ONU, le président de la Cour internationale de justice et des représentants de plus de sept douzaines d’États membres de l’ONU ont prononcé des discours.

Comme le ministère des Affaires étrangères de la RA informe « Armenpress », le Représentant permanent de la République d’Arménie auprès des Nations Unies, Mher Margaryan, a attiré l’attention des membres du Conseil de sécurité et des participants sur le siège du Haut-Karabakh, qui dure depuis plus de trente jours, soulignant qu’en maintenant fermée la route de Berdzor, l’Azerbaïdjan est désormais une cible et poursuit la politique de déportation forcée des Arméniens. Dans son discours, l’ambassadeur d’Arménie a mentionné la violation continue du droit international par le pays voisin, les crimes de guerre et les actions visant à l’occupation illégale de territoires par la menace de la force. L’importance d’une action décisive de l’ONU afin d’empêcher les plans dictatoriaux de l’Azerbaïdjan de nettoyer ethniquement le peuple d’Artsakh et la catastrophe humanitaire a été soulignée.

L’Arménie Occidentale soulève cette question sur les plateformes internationales et lors de diverses réunions organisées, en plaçant le volet juridique comme base. Les Arméniens vivant en Artsakh sont des autochtones, comme les Arméniens vivant dans d’autres régions de l’Arménie Occidentale, et leurs droits doivent être protégés de manière unifiée.