À la suite de la guerre de 44 jours, l’entrée et la sortie des citoyens dans les territoires passés sous le contrôle de l’Azerbaïdjan sont réglementées par la législation azerbaïdjanaise, donc le mouvement des « militants » qui ont bloqué illégalement la seule route reliant l’Artsakh à L’Arménie ne pouvait exister sans l’autorisation des autorités azerbaïdjanaises. En témoignent les études de la Fondation du Centre pour le droit et la justice « Tatoyan », toutes les actions  sont basées sur le décret du président azerbaïdjanais  signé le 29 octobre 2020.

Il convient de noter que, conformément à la législation azerbaïdjanaise, le ministère de l’Intérieur accorde l’autorisation d’entrer dans les territoires d’Artsakh sous le contrôle de l’Azerbaïdjan sur la base d’une demande écrite ou électronique d’un citoyen. En d’autres termes, ni un fonctionnaire ni un citoyen qui n’est pas une personnalité publique ne peut librement entrer ou circuler librement dans lesdites zones à son gré.

Cela justifie une fois de plus que la seule route reliant l’Artsakh à l’Arménie et au monde soit en 2022. Illégalement fermé depuis le 12 décembre, se déclarant « éco-activistes », mais en fait les agents du gouvernement azerbaïdjanais sont un instrument de la politique de nettoyage ethnique des autorités azerbaïdjanaises 

(Voir aussi ces faits : https://tatoyanfoundation.org/ ovkher-en-irakanum-arcax

Arman Tatoyan

Laisser un commentaire