Au Parlement, j’ai accueilli l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine en Arménie N.G. M. Yun Fan. J’ai parlé des problèmes de sécurité de l’Arménie et de l’Artsakh. À travers les yeux du témoin oculaire, j’ai présenté la tension continue à Sotk, les fusillades, à la suite desquelles la partie arménienne a fait des victimes, les ambulances ont été ciblées à deux reprises et 800 employés de la mine d’or de Sotk sont toujours au chômage.

Dans ma conversation avec l’ambassadeur, j’ai mentionné les résultats de la réunion tripartite Michel-Pashinyan-Aliev à Bruxelles, notant que Pashinyan (également lors de la conférence de presse à Erevan) a reconnu le territoire de l’Azerbaïdjan soviétique avec l’Artsakh, bien qu’un tel État n’xiste pas maintenant, parce que l’Azerbaïdjan moderne est le successeur de l’Azerbaïdjan soviétique.

 J’ai souligné qu’en 1992, le Conseil suprême de la RA C’est écrit dans la décision du 8 juillet. « Il est inacceptable que la République d’Arménie considère tout document international ou national dans lequel la République d’Artsakh sera mentionnée comme faisant partie de l’Azerbaïdjan. » Par conséquent, un tel document, s’il est signé, aurait un sérieux problème de légitimité.

J’ai raconté le processus et les résultats de la collecte de signatures « Non au nettoyage ethnique de l’Artsakh » réalisée à mon initiative. J’ai mentionné que plus de 300 000 signatures ont déjà été recueillies indiquant que la reconnaissance de l’Artsakh par Nikol Pashinyan en tant que territoire de l’Azerbaïdjan est inacceptable pour le peuple arménien. J’ai présenté à M. Fan les problèmes les plus graves de la démocratie en Arménie, en mentionnant les actions illégales appliquées à moi et à d’autres députés par les représentants du gouvernement. Nous avons tous deux exprimé notre volonté d’approfondir la portée de la coopération, et dans ce contexte, j’ai souligné qu’il est important pour nous d’apprendre l’expérience de la Chine, qui a une économie en développement.

  Taguhi Tovmasyan, sans parti, président du Comité permanent de l’AN sur la protection des droits de l’homme et les affaires publiques

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