WESTERN ARMENIA – Le Président Arménag Aprahamian présente ses félicitations au Président et au Premier Ministre de la République d’Arménie pour le 30ème anniversaire de la déclaration d’indépendance de la République d’Arménie.

Effectivement, il y a trente ans, le 23 août 1990, dans des conditions internes et externes extrêmement difficiles, le Conseil suprême de la RSS d’Arménie a adopté à sa première session la Déclaration sur l’indépendance de l’Arménie (Orientale).

Cela a marqué le début d’une nouvelle ère dans la vie du peuple arménien après 70 ans d’ère soviétique.

Cette Déclaration d’indépendance est unique, éternelle et incontestée, parce qu’un même Etat ne peut se déclarer deux fois et être reconnu indépendant deux fois en droit international.

La déclaration d’indépendance adoptée le 23 août a ouvert la voie au référendum du 21 septembre sur l’indépendance, pour une Arménie (Orientale) véritablement indépendante.

De la même façon, l’Arménie Occidentale a été reconnu indépendante par le Conseil Suprême des Alliés de facto le 19 janvier 1920 puis de jure le 11 mai 1920, après que le droit à l’autodétermination du peuple arménien d’Arménie Occidentale jusqu’à son indépendance a été reconnue par la Russie par décret officiel, le 29 décembre 1917, ces reconnaissances sont tout aussi uniques, éternelles et incontestées pour l’Arménie Occidentale.

L’article 11 de la déclaration d’indépendance du  23 août 1990, « 11. La République d’Arménie soutient la cause de la reconnaissance internationale du génocide des Arméniens de 1915 en Arménie Occidentale et en Turquie Ottomane. » inscrivant dans le marbre la position incontestable de la République d’Arménie (Orientale) de reconnaître l’existence d’une Arménie Occidentale et de son peuple victime d’un génocide tant par son existence passé, que par son existence présente et future, la dignité et l’identité de ce peuple pluri-millénaire.

S’il y a eu un avant « Centenaire du traité de Sèvres », il y aura aussi un après, on le constate à travers l’ensemble des corps constitués de la nation arménienne, il faut donc poursuivre ce travail de conscientisation pour permettre à chaque arménien de se réapproprier son histoire, ses droits, son existence en tant que tel, mais aussi d’en être acteur, c’est le seul moyen de lutter contre le processus génocidaire qui sévit au sein de chaque famille arménienne.

Vive le peuple arménien,

Vive l’Arménie