Après le vote majoritaire du Sénat français pour la reconnaissance de la République d’Artsakh puis la désapprobation immédiate du gouvernement français. 

Après, les milliers de civils victimes de la guerre, les milliers de blessés infirmes, invalides et estropiés, les milliers de réfugiés expatriés en République d’Arménie, la destructions des cimetières et lieux de culte en Artsakh, l’occupation territoriale par l’armée turco-azérie de région entière en Artsakh, la France s’intéresse à la protection de ce qui resterait encore éventuellement à protéger en terme de patrimoine.

La France coopère avec l’UNESCO pour la protection du patrimoine culturel et spirituel en Artsakh. Le secrétaire d’État du ministère des Affaires étrangères de la France Jean-Baptiste Lemoyne l’a déclaré lors d’une conférence de presse.

«Au cours de la semaine dernière, le président français Emmanuel Macron a eu de nombreux contacts avec le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan, le président russe Vladimir Poutine et le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, ainsi qu’avec d’autres pays coprésidents du groupe de l’OSCE à Minsk. L’un de ces engagements est de préserver le patrimoine des valeurs culturelles et spirituelles arméniennes, dont certaines sont situées sur le territoire de l’Azerbaïdjan. « Et pour la protection de ces trésors, nous coopérons avec l’UNESCO, ainsi qu’avec d’autres organisations engagées dans leur mission de défense », a déclaré Lemoyne. 

Après la destruction du cimetière de Djugha au Nakhitchevan en 2005, et aucun soutien en direction des populations civiles en Artsakh durant la guerre, l’hypocrisie de la France bat son comble.