Sur la base d’une déclaration conjointe signée le 9 novembre par le Premier ministre arménien, le président de la Russie et le président de l’Azerbaïdjan sur le conflit de l’Artsakh, la Turquie a saisi la Cour européenne le 17 novembre pour annuler la mesure provisoire qui lui a été imposée.

Le rapport indique que sur la base de la déclaration conjointe des chefs de l’Arménie, de la Russie et de l’Azerbaïdjan sur le cessez-le-feu au Karabakh, le 17 novembre, la Turquie a fait appel à la Cour européenne pour annuler la décision.

Le 1er décembre, la CEDH a examiné l’appel d’Ankara et révisé sa décision, annulant les mesures provisoires contre la partie turque. Dans le même temps, des mesures provisoires contre l’Azerbaïdjan restent en vigueur. 

Auparavant, il a été signalé que la Turquie du nord de la Syrie avait transféré des mercenaires terroristes en Azerbaïdjan dans le but de les utiliser contre le Karabagh et l’Arménie. Cette information a été confirmée non seulement par les dirigeants arméniens et du karabagh, les médias internationaux et les organisations étrangères de défense des droits de l’homme, mais aussi par des représentants des autorités syriennes, françaises, russes, américaines et autres. 

Le ministère arménien des Affaires étrangères a déclaré qu’il y avait une manifestation complètement nouvelle de la propagation du terrorisme, lorsque des combattants terroristes étrangers et des djihadistes du Moyen-Orient sont déployés dans la zone de conflit située sur le territoire de l’OSCE, ce qui constitue une menace sérieuse pour la sécurité et la stabilité internationales et régionales.