Une catastrophe naturelle majeure a eu lieu en Arménie il y a 32 ans, ce qui est devenu un défi majeur pour le pays. En quelques secondes, un tremblement de terre dévastateur a provoqué l’effondrement de milliers de bâtiments, tuant des dizaines de milliers de personnes. Le 7 décembre 1988, à 11 h 41, heure locale, un tremblement de terre dévastateur de 10 sur l’échelle de Richter a secoué le nord de l’Arménie.

 Le séisme de Spitak fait partie des séismes dits à cycle complet: pré-chocs, tremblements majeurs, répliques. Le tremblement de terre à couvert environ 40% du territoire arménien. 

21 villes, régions, 342 villages ont été touchés. Les villes de Spitak, Leninakan, Kirovakan, Stepanavan et plus d’une centaine de villages et de colonies ont été complètement ou partiellement détruits.

514 mille personnes se sont retrouvées sans abri. Environ 20 mille ont été blessés, le nombre de victimes était de 25 mille. À la suite du tremblement de terre dévastateur, 17% de l’ensemble du parc immobilier de la République d’Arménie a été détruit, plus de 100 entreprises industrielles ont cessé de fonctionner et des monuments architecturaux, historiques et artistiques ont été gravement endommagés.