Le 27 février 1988, dans la ville de Soumgaït, non loin de Bakou, les autorités azerbaïdjanaises ont commencé l’extermination de la population arménienne, qui s’est accompagnée du pillage et de la destruction des biens des arméniens. Dans les conditions de silence des dirigeants de l’URSS, de nombreuses personnes ont été blessées et tuées au cours des massacres de trois jours, dont certaines ont été torturées à mort et dont les corps ont été brûlés.

Le but de ce crime contre la nation arménienne était d’empêcher le mouvement d’Artsakh en intimidant les arméniens dans la perspective de nouvelles actions sanglantes pour empêcher la propagation de la lutte de libération de l’Artsakh.

Le massacre des Arméniens à Soumgaït a été organisé de manière très détaillée.

Les séquelles du massacre de trois jours ont été épouvantables. Selon les seuls chiffres officiels, 32 Arméniens de Soumgaït ont été tués après avoir été torturés et battus, tandis que des chiffres non officiels évaluent le nombre de morts à plus de 1000 personnes.

Les autorités azerbaïdjanaises n’ont jamais condamné le massacre de Soumgaït ni exprimé de regret pour le nettoyage ethnique. Au contraire, l’Azerbaïdjan se présente comme une victime, présentant la lutte pour la survie du peuple d’Artsakh comme un « harcèlement », déformant de manière flagrante les faits, alors que les auteurs du génocide contre les arméniens restent impunis à ce jour.