Les institutions européennes ont inscrit aujourd’hui la question des captifs à leur ordre du jour principal. Le 9 mars, la Cour européenne des droits de l’homme a décidé d’informer le Comité des Ministres des mesures provisoires appliquées aux Arméniens capturés par l’Azerbaïdjan. La CEDH a noté que 72 Arméniens sur 249 se trouvaient toujours en Azerbaïdjan, dont la captivité et la détention avaient été reconnues par la partie azerbaïdjanaise, et a assuré qu’elle n’avait aucune information sur les 112 personnes restantes. Il est évident que l’Azerbaïdjan, qui détient les prisonniers de guerre, tente de les utiliser pour faire pression sur le côté arménien.

Si, en fait, l’Azerbaïdjan cherche à établir des relations avec l’Arménie de quelque manière que ce soit, il aurait dû renvoyer les prisonniers de guerre depuis longtemps. Le comportement de l’Azerbaïdjan aujourd’hui ne peut que conduire à une impasse sur la question, mettant en péril la mise en œuvre des dispositions de la déclaration trilatérale.

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article dans le quotidien « Hayastani Hanrapetutyun ».