Ahmed Saidov, le chef de l’Institut pour la démocratie et les droits de l’homme en Azerbaïdjan, a publié sur sa page Twitter la continuation d’une autre politique provocatrice des autorités azerbaïdjanaises. Le président de l’Assemblée nationale de la République d’Artsakh, Arthur Tovmasyan, a diffusé un message à ce sujet.

Le message dit.

« Chers compatriotes,

Ahmed Saidov, le chef de l’Institut pour la démocratie et les droits de l’homme en Azerbaïdjan, a publié sur sa page Twitter la continuation d’une autre politique provocatrice des autorités azerbaïdjanaises.

La déclaration inquiétante du 10 novembre 2020 ne contenait pas le fait que Stepanakert passait sous le contrôle de l’armée azerbaïdjanaise.

Aujourd’hui, les forces russes de maintien de la paix et l’armée d’Artsakh sont garantes de la sécurité du peuple de l’Artsakh.

L’Artsakh ne peut être soumis à aucune subordination verticale au sein de l’Azerbaïdjan.

Nous sommes convaincus que sous les auspices du Groupe de Minsk de l’OSCE, nous parviendrons à une liberté totale à l’intérieur des frontières de l’ancienne République du Haut-Karabakh.

Les dirigeants des pays coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE se rendent également compte qu’outre la garantie de sécurité, la question du statut de l’Artsakh est urgente pour le peuple de l’Artsakh. Sécurité et statut clair. En l’absence de l’un d’eux, l’Artsakh sera vidé des Arméniens.

Nous sommes pleins d’espoir que nous faisons partie du monde civilisé et, en tant qu’État indépendant, nous sommes prêts à signer des accords de coopération mutuellement avantageux non seulement avec les pays de la région, mais aussi avec tous les pays épris de paix.

L’alternative à un processus de négociation pacifique est la guerre. Nous proposons un programme de paix digne. « 

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