Les débats sur le patrimoine historique et culturel arménien en Artsakh se sont intensifiés ces dernières années. L’auteur souligne que cette politique repose non seulement sur des revendications territoriales, mais aussi sur des revendications patrimoniales historiques et culturelles.
Depuis l’Azerbaïdjan soviétique, le débat sur l’histoire et la culture arméniennes a été restreint, et l’idée que tout ce qui se trouve sur le territoire du pays est azerbaïdjanais s’est répandue dans l’espace public. Cette politique se poursuit aujourd’hui par une attitude négationniste à l’égard des inscriptions et des vestiges historiques arméniens.
L’auteur est convaincu que le déni des faits historiques et du patrimoine médiéval arménien ne saurait faire disparaître les preuves de leur existence. Les inscriptions, les monuments et les vestiges culturels arméniens demeurent des témoignages importants de l’histoire de la région.
