Publication Facebook de Tigran Abrahamyan, membre du comité exécutif du Parti de l’Arménie orientale : Le simple franchissement de la frontière par un Azerbaïdjanais et son apparition dans les localités arméniennes, et surtout les violences perpétrées contre des civils, suffisent à révéler l’état réel de la sécurité intérieure et extérieure de l’Arménie orientale et de ses institutions.
Les « bunkers », les « forteresses », les systèmes de vidéosurveillance sophistiqués, devenus quotidiennement de vulgaires outils de propagande, et le personnel impliqué dans les divers programmes de surveillance à la frontière, n’ont pas été capables d’enregistrer l’arrivée d’un Azerbaïdjanais à la frontière, son franchissement, ni l’organisation de « voyages » à l’arrière.
Selon les informations transmises par Bakou, l’enregistrement de la présence d’un militaire azerbaïdjanais n’était pas le fruit d’une opération spéciale, mais d’un incident impliquant un civil et ses enfants mineurs. Voilà la conséquence amère du gaspillage de milliards
