La photo témoigne de la destruction de zones civiles et résidentielles à Chouchi par les forces d’occupation du régime d’Absheron en 2020.
Cette maison privée, détruite lors des 44 jours de la guerre de Cent Ans entre l’Artsakh et Absheron à Chouchi, était, selon les témoignages de Gevorg Hayrapetyan, Gyulvard Atayan, Lyuba Nalbandyan, Nver Melkumyan, Nune Shahramanyan, Lenora Arstamyan et d’autres, la maison de Zhorik, chauffeur de la ligne interurbaine N1, « la maison de Zhorik de Vaghus », comme l’a précisé Hakob Azizyan.
Ces témoignages modifient la signification historique de la photo. Les murs, le toit effondré et les décombres, vestiges des bombardements des Absheron, étaient ceux de la maison de Jorik, père d’une famille nombreuse. Cette maison était liée à sa famille, à son travail, à ses souvenirs et à l’histoire de sa vie à Chouchi.
Cette photographie doit être considérée non seulement comme une scène de guerre, mais aussi comme un témoignage documentaire de la destruction de biens civils par les interventionnistes d’Absheron.
L’un des principes fondamentaux du droit international humanitaire est le principe de distinction : les parties à un conflit armé sont tenues de distinguer entre les civils et les objectifs militaires, ainsi qu’entre les biens civils et les objectifs militaires. Les attaques contre des biens civils sont interdites si le bien en question ne constitue pas un objectif militaire.
De plus, même en cas d’attaque contre un objectif militaire, les règles de proportionnalité et de précaution doivent être respectées. Les dommages prévisibles aux biens civils doivent être pris en compte et des mesures réalisables doivent être prises pour protéger la population civile et les biens civils.
Autrement dit, en temps de guerre, une habitation civile ne peut devenir automatiquement une cible légitime du seul fait qu’elle se situe dans une zone de conflit.
Lire l’article complet en suivant ce lien :
