Nous appelons le Comité international à prêter attention aux principes du journalisme à Bakou. « Gardman-Shirvan-Nakhijevan » 

  • by Western Armenia, juin 17, 2024 in Politique
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Le Comité international pour la protection des journalistes a exprimé sa préoccupation concernant la prolongation de la période de détention provisoire des 6 journalistes qui ont mené l’enquête anti-corruption d’Abzas Media par le tribunal de Bakou.

Il est à noter que la situation intérieure à Bakou s’est transformée en un tas de menottes, parmi lesquelles il est difficile d’entendre les questions de liberté d’expression et de presse, de protection des droits de l’homme et des libertés. Et la dernière élection présidentielle extraordinaire, avec son résultat « inattendu », est devenue le point final par lequel les possibilités de toutes sortes de libertés ont été fermées.

Ils soulignent également que Bakou donne un emballage humanitaire et civilisé à ses crimes internes et externes.

L’Union pan-arménienne « Gardman-Shirvan-Nakhijevan » note également que cette réaction du comité international est bien sûr la bienvenue, mais que l’interdiction de la propagation des discours de haine et de l’intolérance ne découle pas de l’éthique journalistique, alors que le secteur médiatique azéri est-elle inondée de telles thèses anti-arméniennes et d’un tel degré de racisme sous l’influence desquels la société de Bakou s’est transformée en un gang terroriste prêt à détruire tout ce qui est arménien. Les médias de Bakou ne sont donc qu’un des fondements de leur dictature.

C’est pourquoi l’Union pan-arménienne appelle le Comité international pour la protection des journalistes à prêter attention non seulement à la sécurité physique des journalistes à Bakou, mais également aux principes du journalisme.