« Les droits des résidents arméniens de l’Artsakh doivent être respectés. Ce problème est comme une blessure, et cette blessure doit être guérie », a déclaré l’ambassadeur iranien en Arménie Mehdi Sobhani dans une interview exclusive à Azat.
Il a ajouté que lorsqu’on parle de paix durable, cette blessure doit également être prise en compte.
« Nous espérons que, tout comme les habitants de l’Artsakh ont quitté involontairement leurs foyers, de telles conditions seront créées pour qu’ils puissent rentrer volontairement chez eux », a ajouté l’ambassadeur.
Il a souligné que c’était naturel et que la principale raison pour laquelle ils ont quitté cette zone était parce qu’ils ne se sentaient pas en sécurité.
« J’ai moi-même parlé aux gens de l’Artsakh, quand les réfugiés sont arrivés, je suis allé moi-même à Kapan, je leur ai parlé après. Ils ont déclaré que « nous n’avons pas quitté nos maisons volontairement ». Personne ne quitte volontairement son domicile. Ils disaient qu’ils ne se sentaient pas en sécurité », a ajouté Mehdi Sobhani.
