Dans une interview accordée au site Aravot.am, Anahit Harutyunyan a présenté les activités d’un groupe de 30 avocats américano-arméniens qui ont fondé une nouvelle structure dans le but de promouvoir la protection des droits des prisonniers de guerre arméniens.
Cette initiative est dirigée par la juge californienne Kasia Abgaryan, qui coordonne la collecte des faits sur les captifs et la soumission des rapports aux institutions internationales. Le Comité des Nations Unies contre la torture a déjà répondu à cette question, critiquant la torture utilisée par l’Azerbaïdjan contre les prisonniers de guerre arméniens. Cette réponse est considérée comme une grande victoire, marquant la large reconnaissance de la communauté internationale et l’exigence d’une action immédiate.
L’organisation continue de travailler activement avec les familles des captifs, en veillant à ce que les organisations internationales soient conscientes de la situation et en facilitant le retour des captifs du côté arménien. Des rapports sur le blocus de l’Artsakh, la déportation des habitants de l’Artsakh et leur droit au retour ont également été présentés, dans lesquels des experts internationaux ont qualifié ce qui s’est passé de génocide.
Le Conseil National d’Arménie Occidentale soutient toutes démarches juridiques dans la défense des droits des Arméniens que ce soit en Arménie Occidentale mais également en Artsakh. Mais, le plus important est de s’adresser devant les tribunaux internationaux dans les plus brefs délais.
Toutefois un des points fondamentaux est d’obtenir des mandats de la part de la population d’Artskh, de ne pas dissocier ou diviser les droits des Arméniens d’Arménie Occidentale et d’Artsakh, ce qui produirait un effet contraire à toutes stratégies juridiques.
