Il y a quelques jours, les représentants de la société civile se sont entretenus en ligne avec le procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno Ocampo, qui a évoqué l’importance de la Convention des Nations Unies sur le génocide et l’obligation de la communauté internationale de répondre au risque de génocideմ en Artsakh. Ocampo a conseillé aux habitants de l’Artsakh d’être plus actifs et de ne pas attendre que d’autres agissent en leur nom. Il a souligné que maintenant le monde a changé et que la question de l’Artsakh devrait être continuellement soulevée devant les tribunaux internationaux.
Ocampo a également souligné que le mot « génocide » devrait être utilisé, car ce terme peut forcer la communauté internationale à demander des comptes à Bakou. Il a suggéré que le peuple de l’Artsakh, si nécessaire, s’adresse aux tribunaux internationaux.
La question des prisonniers a également été discutée comme un problème commun aux citoyens de l’Artsakh. Ocampo a suggéré que la question des prisonniers devrait être incluse dans les tribunaux internationaux et que la question du retour en Artsakh devrait rester active. Il a noté que le retour de l’Artsakh devrait être un sujet clé, mais que cette question devrait être discutée en détail lors de nouvelles réunions.
La réunion a duré environ 2 heures et une nouvelle réunion est prévue, au cours de laquelle des discussions plus approfondies auront lieu.
