Le régime israélien a lancé de nouvelles frappes aériennes sur la banlieue sud de Beyrouth et le sud du Liban, après avoir sommé les habitants d’évacuer la zone. Les autorités libanaises affirment que l’opération militaire en cours a déplacé quelque 760 000 personnes.
Le Liban a été entraîné dans le conflit régional la semaine dernière lorsque le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a lancé des attaques contre Israël. Ces attaques ont été suivies de nouvelles opérations militaires israéliennes, notamment des frappes aériennes et le déploiement de forces terrestres dans les zones frontalières.
L’agence de presse officielle libanaise a rapporté que des frappes ont également été menées sur le sud de Beyrouth, où le Hezbollah est fortement implanté. Parallèlement, plusieurs explosions ont été enregistrées dans le sud du Liban.
Les autorités libanaises indiquent qu’au moins 486 personnes ont été tuées et plus de 1 300 blessées lors des frappes israéliennes depuis début mars.
L’ONU note que le rythme des déplacements de population durant ce conflit est plus rapide que lors de la guerre israélo-libanaise de 2024, ce qui accroît le risque de crise humanitaire dans le pays.
