Trois ans après le génocide et la déportation forcée des Arméniens d’Artsakh, un douloureux parallèle historique avec les événements qui ont suivi le génocide des Arméniens d’Arménie Occidentale est de nouveau mis en lumière.
Après le génocide de 1915, les Arméniens d’Arménie Occidentale ont non seulement subi un extermination de masse, mais ont également été privés de leur patrie historique. Dans les années qui ont suivi, les processus de déplacement forcé, de spoliation de leurs terres et d’effacement de la présence arménienne se sont poursuivis.
Un processus similaire s’est également déroulé en Artsakh. En 2023, les Arméniens vivant en Artsakh ont été déplacés de force de leurs terres, privés de leurs foyers, de leurs communautés et de leur patrimoine historique et culturel.
Aujourd’hui, le sort des Arméniens d’Artsakh et l’expérience des Arméniens d’Arménie Occidentale demeurent des sujets importants de la mémoire nationale. Les parallèles entre ces deux événements soulignent une fois de plus l’importance de préserver la patrie, l’identité nationale, le patrimoine culturel et la sécurité du peuple arménien.
