Durant l’ère soviétique, les restrictions imposées à l’Église s’étendirent également à l’Artsakh. Dans les années 1920 et 1930, de nombreuses églises furent fermées et la vie spirituelle soumise à un contrôle strict.
Certains édifices religieux fermés furent utilisés à des fins profanes, comme clubs, centres culturels, entrepôts ou autres espaces publics. Des articles du journal « Anaestvats » indiquent que la fermeture des églises toucha également les localités de l’Artsakh.
De ce fait, de nombreuses églises de l’Artsakh furent privées de leur importance spirituelle et communautaire. Cependant, les vestiges de ces édifices religieux qui subsistent constituent un témoignage précieux du patrimoine spirituel et culturel arménien de l’Artsakh.
