Le 24 avril 2026, la presse libanaise et les réseaux sociaux ont largement couvert les commémorations, soulignant l’importance de la mémoire historique ainsi que la présence et le rôle de la communauté arménienne au Liban.
La déclaration du président libanais Joseph Aoun, qualifiant le génocide des Arméniens de « tragédie humaine », a suscité un vif intérêt médiatique. Son discours a mis l’accent sur la mission du Liban en matière de diversité et de coexistence, ainsi que sur la contribution de la communauté arménienne au développement moderne du pays.
Le journal « Nahar » a publié des articles consacrés à la préservation de l’identité arménienne et abordant les défis liés à la migration. Le journal a également couvert les cérémonies commémoratives organisées au monastère d’Antélias et a interviewé des personnalités arméniennes.
Le journal « Jumhuria » a publié un article intitulé « La mémoire comme justice », qui souligne l’importance de la mémoire historique comme exigence de justice. Plusieurs médias et agences, dont « Uikala Watania », « Liuaa », « Makazin » et d’autres sources, ont diffusé la déclaration commune des trois partis arméniens, ainsi que le message du Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, Aram Ier, adressé à la communauté.
La presse francophone, notamment « L’Orient-Le Jour », a couvert les événements d’Antélias, soulignant également l’importance de préserver l’identité culturelle arménienne.
Des personnalités politiques et publiques libanaises ont également publié des messages commémoratifs sur les réseaux sociaux. Gebran Pasil a souligné l’importance du souvenir historique pour prévenir la résurgence de la haine. Sami Gemayel et Nedim Gemayel ont insisté sur l’inéluctabilité de la vérité et de la mémoire, et Samir Zahjan a évoqué la résistance des peuples en lutte.
