Dans les récents discours publics, des positions s’expriment à la fois sur les positions des partis et sur la responsabilité nationale. Certains ont leurs convictions personnelles, mais lorsqu’il s’agit du parti, l’opinion individuelle est reléguée au second plan. Cette logique est également présente dans nos discussions politiques, lorsqu’il s’agit de devoir patriotique et de mesures acceptables sur les derniers fronts.
La mission en Artsakh est simple : libérer et défendre les territoires, assurer la sécurité et l’avenir des Arméniens. Nous avons des souvenirs historiques de la Cilicie et d’autres destins, lorsque des jeux diplomatiques ou militaro-politiques mettaient en jeu nos intérêts. Cette expérience nous rend vigilants face aux approches des États et des alliés. L’exemple de la France et d’autres pays a montré ce que les garanties et l’« utilisation » peuvent engendrer, avec des conséquences imprévues.
Le défi actuel est que les questions de l’Artsakh et des Arméniens d’Arménie Occidentale soient abordées non seulement par la politique, mais aussi par un discours public juridique et clair. Les décisions des tribunaux internationaux, notamment lorsqu’elles sont rendues en faveur de l’Artsakh, doivent servir à notre défense. Nous devons réagir et agir de manière responsable face aux mesures qui visent à garantir les intérêts de notre peuple. Nous devons être stricts et exigeants envers les autorités de la République. Si des mesures juridiques et politiques risquent de nuire à nos intérêts, elles doivent être soulevées et un débat ouvert et transparent doit être exigé. L’impunité et les discours ne nous sont que préjudiciables.
Aujourd’hui, alors que nos discussions s’enlisent souvent dans un moment, il est nécessaire de clarifier les faits et de se concentrer sur deux points : les actions en justice et l’unité nationale. Rejetons les falsifications, renforçons nos positions juridiques et préservons notre mémoire nationale pour le bien de l’Artsakh et l’avenir de l’Arménie Occidentale.
